Beatriz Bonilla García is an industrial engineer with experience in digital and corporate environments, specializing in the design, development, and improvement of products and solutions with a strong user- and quality-oriented approach.
Her profile combines the analytical and structured mindset of engineering with a practical focus on product development, process optimization, and cross-functional coordination. She works with clear criteria of quality, usability, consistency, and reliability, ensuring that products are technically sound and aligned with both business and user needs.
Throughout her career, she has contributed to initiatives related to product and process improvement, digital solutions, and structured project management, participating in the definition, coordination, and continuous evolution of products and services. She brings an analytical vision together with attention to detail, clarity, and coherence, allowing her to adapt products to different contexts, markets, and brand requirements.
Interested in innovation, digital evolution, and best practices in product development, she approaches her work from a practical, well-documented perspective focused on continuous improvement and the creation of useful, reliable, and high-quality products for end users.
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Comment l’automatisation industrielle réduit les coûts dans l’industrie agroalimentaire
L’industrie agroalimentaire traverse une phase de transformation au sein de laquelle l’automatisation industrielle joue un rôle de plus en plus crucial. La hausse des coûts des matières premières, de l’énergie et de la main-d’œuvre, combinée à la nécessité de produire plus efficacement tout en maintenant des normes de qualité élevées, pousse les entreprises à digitaliser et automatiser leurs procédés.
Parler d’automatisation ne signifie pas seulement remplacer des tâches manuelles par des machines. Il s’agit de faire en sorte que les différentes opérations d’une usine puissent être exécutées, supervisées et optimisées de manière coordonnée, en utilisant des capteurs, des systèmes de contrôle, des logiciels et l’analyse de données.
Le résultat se traduit par des réductions très significatives des coûts d’exploitation, en particulier lorsque l’automatisation est appliquée à des procédés où la précision, la répétabilité et le contrôle des variables sont déterminants.
Où se génèrent les principales économies ?
À titre d’exemple, au sein d’une usine agroalimentaire, de légers écarts peuvent avoir un impact considérable lorsqu’ils se répètent sur des milliers de cycles de production. Un dosage incorrect, une durée de chauffage excessive ou un arrêt imprévu peuvent se traduire par du gaspillage de produit, une consommation d’énergie supplémentaire ou une perte de productivité.
L’automatisation permet d’agir précisément sur ces points critiques.
1. Moins de gaspillage grâce à une plus grande précision
Le dosage et la transformation des aliments exigent un niveau élevé de précision. Lorsqu’une quantité de matière première dépasse ce qui est nécessaire, le surcoût peut sembler minime sur une seule opération, mais il devient significatif lorsqu’il est multiplié par des centaines ou des milliers de cycles.
Les systèmes automatisés permettent de contrôler des variables telles que les quantités, les durées, les températures ou les vitesses avec une précision et une répétabilité accrues. Cela contribue à réduire les erreurs et à maintenir des conditions de production plus constantes.
De plus, la surveillance des procédés facilite la détection des dérives avant qu’elles n’affectent de grandes quantités de produits.
2. Une productivité accrue et moins de temps improductifs
Un autre avantage majeur de l’automatisation industrielle réside dans sa capacité à coordonner les différentes étapes d’un procédé.
L’alimentation, le dosage, le remplissage, le scellage, le transport ou la transformation peuvent être intégrés dans une séquence automatisée. De cette manière, certaines interventions manuelles ainsi que les temps liés aux règlements, aux attentes ou aux erreurs de manipulation se trouvent réduits.
Cela ne signifie pas nécessairement supprimer des emplois, mais plutôt transformer les tâches réalisées par les opérateurs. Le personnel peut assumer des fonctions de supervision, de programmation, d’analyse et d’optimisation, tandis que les systèmes automatisés se chargent des opérations répétitives et hautement standardisées.
3. Contrôle de la consommation d'énergie
L’énergie représente un autre poste de dépenses majeur pour l’industrie agroalimentaire, en particulier dans les procédés nécessitant du chauffage, de la réfrigération, de la congélation ou du séchage.
Automatiser signifie également pouvoir contrôler avec une plus grande précision quand et pendant combien de temps fonctionnent certains équipements. Les capteurs et les systèmes de contrôle permettent d’ajuster les conditions du procédé et d’éviter, autant que possible, les consommations inutiles.
Dans les procédés thermiques, par exemple, maintenir une température plus longtemps que nécessaire peut entraîner une surconsommation sans apporter de valeur ajoutée au produit. Un système de contrôle adapté permet de surveiller cette variable et d’agir dessus en conséquence.
4. Moins d'arrêts et une meilleure maintenance
Un arrêt imprévu d’une ligne de production peut s’avérer extrêmement coûteux. Cela implique non seulement de réparer une panne, mais aussi de stopper d’autres procédés connexes et, potentiellement, de perdre de la marchandise.
La digitalisation et l’automatisation permettent d’enregistrer en continu des informations sur le fonctionnement des équipements. L’analyse de ces données aide à identifier les comportements anormaux et facilite des stratégies de maintenance plus efficaces.
L’objectif est de passer progressivement d’une logique de réaction face à la panne à la détection de signaux pouvant indiquer qu’un équipement nécessite une révision.
5. Des données pour prendre de meilleures décisions
L’un des changements les plus importants apportés par l’automatisation est que les procédés industriels ne dépendent plus exclusivement de l’observation de l’opérateur.
Les capteurs fournissent des informations que les systèmes de contrôle permettent de visualiser, de stocker et d’analyser. Cela rend possible la comparaison entre cycles de production, la détection des écarts, l’étude du rendement et la prise de décisions fondées sur des données.
Ainsi, automatiser ne consiste pas seulement à faire fonctionner une machine en autonomie. Cela implique également de transformer le procédé industriel en une source d’informations utiles à sa propre optimisation.
L'automatisation exige aussi une formation spécialisée
L’évolution vers des usines plus automatisées engendre un besoin parallèle : celui d’avoir des professionnels capables de comprendre, de programmer et de superviser ces technologies.
Les API (PLC), les capteurs, les actionneurs, les systèmes SCADA, l’acquisition de données et le contrôle de procédés font partie intégrante du langage de l’industrie automatisée. C’est pourquoi la formation pratique est essentielle pour que les futurs professionnels puissent appréhender la manière dont tous ces éléments interagissent dans un procédé réel.
C’est ici que la technologie peut jouer un rôle fondamental.
EDIBON : rapprocher l'automatisation de l'industrie agroalimentaire de l'environnement de simulation
Chez EDIBON, l’automatisation appliquée à l’industrie agroalimentaire peut être étudiée au moyen d’équipements et d’unités pilotes reproduisant différentes opérations industrielles à l’échelle du laboratoire, permettant de travailler directement avec des systèmes de contrôle et d’acquisition de données.
Un exemple est l’Unité Pilote de Maltage de Céréales (CE00/MA).
. Il s’agit d’une unité à l’échelle pilote intégrant toutes les étapes industrielles de production du malt. Cette unité comprend une cuve de trempage, un germoir, un séchoir-touraille et un dégermeur. De plus, elle intègre les équipements auxiliaires nécessaires pour mener à bien l’opération de manière simple et sécurisée.
Ce type d’expérimentation permet de comprendre de façon pratique comment une opération réalisée de manière automatisée dans l’industrie dépend de l’interaction correcte entre capteurs, actionneurs, systèmes de contrôle et logiciels.
Un autre exemple est l’Unité Pilote de Production de Pièces et Charcuteries Salées-Séchées (CA00/CUPS) qui, conçue par EDIBON, permet d’obtenir des produits affinés à partir de viande non traitée.
De l'automatisation à l'industrie du futur
L’automatisation industrielle transforme l’industrie agroalimentaire car elle permet de travailler avec une précision accrue, de réduire le gaspillage, d’optimiser les ressources et d’utiliser les données générées pendant la production pour améliorer continuellement les procédés.
Cependant, la technologie seule ne suffit pas. Pour en exploiter tout le potentiel, les entreprises ont besoin de professionnels capables de la comprendre et de l’utiliser correctement.
C’est pourquoi la formation pratique en automatisation, contrôle de procédés et digitalisation devient de plus en plus cruciale. Des équipements comme ceux développés par EDIBON permettent de transposer au laboratoire des concepts qui font déjà partie des usines industrielles actuelles, créant ainsi un environnement propice à l’expérimentation, à l’analyse de données et à la compréhension du fonctionnement d’un procédé automatisé.
L’industrie agroalimentaire du futur sera plus automatisée, connectée et axée sur les données. Et former les professionnels qui rendront cette transformation possible constitue le premier pas vers des procédés plus efficaces et compétitifs.
Her profile combines the analytical and structured mindset of engineering with a practical focus on product development, process optimization, and cross-functional coordination. She works with clear criteria of quality, usability, consistency, and reliability, ensuring that products are technically sound and aligned with both business and user needs.
Throughout her career, she has contributed to initiatives related to product and process improvement, digital solutions, and structured project management, participating in the definition, coordination, and continuous evolution of products and services. She brings an analytical vision together with attention to detail, clarity, and coherence, allowing her to adapt products to different contexts, markets, and brand requirements.
Interested in innovation, digital evolution, and best practices in product development, she approaches her work from a practical, well-documented perspective focused on continuous improvement and the creation of useful, reliable, and high-quality products for end users.
Produits apparentés
Usine Pilote pour la Production de Morceaux et de Saucisses de Salaison
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